Treceți la conținutul principal

Dana Baran - Missions médicales françaises en Roumanie pendant et après la Grande Guerre 1

Dana Baran - Missions médicales françaises en Roumanie pendant et après la Grande Guerre 1


Publicat pe 16 apr. 2016
Une fois entrée en guerre en août 1916, la Roumanie reçut l`appui déterminant de la Mission militaire française (MMF), sous l`autorité du Général Henri Mathias Berthelot. Entre octobre 1916 - mars 1918, cette Mission inclut aussi une Mission médico-militaire française (MMMF), que Berthelot mit à la disposition du Commandement de l`Armée Roumaine.

Les médecins militaires ont d`abord servi comme conseillers de l`État Majeur du Grand Quartier Général. En février 1917, la Mission médicale comprenait 88 médecins, des techniciens médico-sanitaires et des infirmières, auxquels s`ajoutaient les services d`assistance technique et administratifs. Il y avait des spécialistes dans presque tous les domaines médicaux, dont plusieurs avaient déjà l`expérience du front.

Les membres MMMF arrivèrent en Roumanie par groupes, désignés par le nom de leur coordonnateur. Il y eut des missions de médecine interne, chirurgie, radiologie, et hygiène, qui collaboraient étroitement. Peu de dentistes, chimistes, pharmaciens et vétérinaires y étaient intégrés. Les missions d`infirmières, organisées surtout par l`Union des Femmes de France et la Croix Rouge Française, réunissaient infirmières militaires, religieuses, volontaires, souvent épouses des militaires et médecins de la MMF. Les missions d`intendance et techniques apportaient des médicaments, instruments et appareils médicaux, réactifs de laboratoire, systèmes de stérilisation, antiseptiques, produits antiparasitaires, des aides financières. En même temps, la France fournissait des ambulances, auto-sanitaires, auto-chirurgicales, auto-radiologiques, auto-dentaires, camions et camionnettes, baignoires, étuves.

Les spécialistes français instruisaient les roumains sur la manière d`utiliser ces biens. Des méthodes nouvelles furent appliquées. Le personnel non-médical rassemblait des professionnels du génie militaire, ingénieurs, mécaniciens, chauffeurs. Une bonne partie de la Mission médicale se déroula dès la fin de 1916 en Moldavie, où Iasi était capitale de la Roumanie en guerre. Berthelot nomma le médecin principal Claude Coullaud chef de la MMMF. Civils et militaires étaient dans le désarroi. Comble de tout, de terribles épidémies, dont le typhus, se déclarèrent. Des hôpitaux supplémentaires furent mis sur pied.

Des français se retrouvèrent parmi les victimes du devoir. Le symbole en fut le Dr. Jean Clunet, directeur de l`hôpital qu`il créa dans la villa „Le Grillon” à Iasi. À sa mort s`ajoutèrent d`autres, y compris celles de quelques infirmières dévouées. La Reine Marie, le Gouvernement, les citoyens roumains portèrent leur hommage de reconnaissance. Ordres et médailles, cérémonies émouvantes et monuments de mémoire couronnèrent le sacrifice de ces vrais héros sanitaires.

La Grande Guerre s'est donc aussi menée dans les hôpitaux. La médecine roumaine bénéficia une fois encore de la tutelle française pour progresser et combler ses lacunes. De plus, depuis 1919, pour se consolider, la jeune Grande Roumanie eut le support de la Mission Universitaire Française, intégrant une mission médicale. Dès 1924, son programme fut également facilité par l’Institut Scientifique Franco-Roumain des Hautes Études de Bucarest.


Docteur en médecine, professeur associé d'Histologie -Faculté de Bioingénierie Médicale, professeur ti­tu­lai­re d'Histoire de la Médecine -Faculté de Médecine, Université de Médecine et Pharmacie „Gr.T.Po­pa” (Iasi); secrétaire générale de la Société Internationale d`Histoire de la Médecine depuis 2008. Ac­ti­vi­té dans le do­mai­ne de la médecine, biophysique médicale et biologie cel­lu­lai­­re, his­to­lo­gie et bio­compatibilité des bioma­té­­riaux, chronobiologie et histoire de la médecine. Auteur de plusieurs ma­nu­els, livres, monogra­phi­es et tra­vaux scientifiques.Commu­nications aux Journées de la Francophonie (Cen­tre Culturel Français de Iasi), pa­rues dans les Actes des colloques (1996-2001). Mem­bre de plusieurs Sociétés scientifiques nationales et internationales; membre de la Société des médecins écri­vains et publicistes de Roumanie, de l’Académie européenne des sciences, des arts et des lettres. Prix, médailles, diplômes anniversaires, d`honneur et d`ex­cel­len­ce, conférés par la Société Internationale d`Histoire de la Médecine; l`Union Médicale Balkanique; l'Université de Mé­de­cine et Pharmacie „Gr.T.Po­pa” de Iasi et ses Facultés de Médecine, Médecine Dentaire et Bioingénierie Médicale; la Société Roumaine d'Histoire de la Médecine, la Société Roumaine de Biomatériaux; la Société Rou­maine d'Algésiologie; l'Université „Apollonia” (Iasi); la Fondation Out­Nobel-Acadé­mi­cien Ghe­or­ghe Benga.

Comentarii

Postări populare de pe acest blog

26 februarie 2014 Klaus Werner Iohannis, care se vrea premier sau preşedinte al României, are şi cetăţenie germană!

Editorial Porumbacu a scăpat porumbelul: Klaus Werner Iohannis, care se vrea premier sau preşedinte al României, are şi cetăţenie germană! Posted by on 26 februarie 2014 Partajare99 Constituţia României nu-i permite lui Iohannis Klaus Werner să ocupe funcţia de ministru, prim-ministru şi nici preşedinte al României, fiindcă are dublă cetăţenie!
  Lui Crin Antonescu i-a scăpat, în data de 23 februarie a.c., la emisiunea „După 20 de ani” a unei televiziuni private, o afirmaţie foarte gravă: „(…) câtă vreme şi Traian Băsescu vorbeşte despre faptul că, în condiţiile în care nu intrăm în Schengen din cauză că nu vrea Germania, prezenţa unui om, nu doar etnic german, ci şi cu cetăţenie germană, cum este Klaus Iohannis (…)” (http://www.romaniatv.net/crin-antonescu-arunca-in-aer-usl-mai-devreme-sau-mai-tarziu-klaus-iohannis-va-fi-premier-in-locul-lui-ponta_128519.html#ixzz2u8L8UnT0) Mai clar decât atât nu se poate: Klaus Werner Iohannis are cetăţenie germană! Păi, atunci cum…

Raluca Prelipceanu. Conferință- Migrațiune și mentalități – un sfert de veac de tranziție și bejenie

Conferința cu tema Migrațiune și mentalități – un sfert de veac de tranziție și bejenie susținută de doctor în științe economice Raluca Prelipceanu, a fost o surpriză totală pentru auditoriu. În primul rând deoarece Raluca Prelipceanu și-a luat masteratul și doctoratul la Sorbona cu o temă similară, în urma unei ample cercetări făcute direct pe teren, vreme de mai mulți ani, în mai multe țări europene, SUA și Canada, după care i s-a propus să lucreze la Banca Mondială sau ca înalt funcționar în domeniul economic la Bruxelles.
A refuzat, după ce s-a convins de duplicitatea și fariseismul acestor instituții și a revenit în România să ajute la reconstrucția economică a țării. Dezamăgirea a fost totală, întrucât, la nivelul ei de instrucție, nu s-a găsit un post în care să fie angajată ca să-și poată dovedi utilitatea și să-și câștige cinstit și demn o pâine. Așa se face că a intrat în monahism, la o mănăstire din apropierea orașului Câmpeni, pentru a putea să-și continue cercetările econo…

Biblioteca Digitala a Bucurestilor Colecţii > PUBLICAŢII PERIODICE